Baron noir

Source : imdb.com

Baron noir est une série diffusée sur Canal depuis 2016. Elle met en scène le monde politique français en ce début du XXIème siècle. Nous connaissons un certain nombre de séries américaines qui traitent du même sujet, mais nous ne sommes pas en reste. C’est une série magnifique, superbement écrite et portée par des interprètes de très grande qualité à commencer par Kad Merad, employé ici à contre-emploi (c’est la formule consacrée, bien que je ne l’aime pas.). Coups tordus, manipulations en tout genre (financières, mais pas seulement), tout y passe. Elle décrit parfaitement non seulement la complexité du milieu politique mais celle des politiques eux-mêmes, pris entre l’intérêt commun et leurs intérêts personnels, entre sincérité et hypocrisie, entre compromis et compromission. Elle met en scène, avec une très grande intelligence et une moins grande intelligence d’écriture les femmes et les hommes de pouvoir coincées entre la défense du pré carré national et les exigences d’une union européenne transformée en une sorte d’usine à gaz et de machine infernale devenue folle.

On y voit surtout des personnages, certes très intelligents, mais dans le fond totalement paumés, tachant de sauver les meubles, de concilier ce qui ne l’est pas et ne peut pas l’être, en essayant de se/nous convaincre qu’ils ont la situation bien en main.

Pour plus d’infos : Baron noir

Le dessus des cartes (1)

Raymond Souplex (Antoine Bourrel) et Jean Daurant (Dupuy, aussi orthographié Dupuis dans certaines émisions)

Scène que je trouve absolument géniale de vérité entre Bourrel et Dupuy. Où l’on voit que les relations entre dominant et dominé ne sont pas simples, surtout pour celui qui est dominé, naturellement, et qui doit composer sans se laisser écraser.

Réalisation : Claude Loursais. Scénario : André Maheux. Adaptation : Henry Grangé.

Première diffusion, le 6 septembre 1960 sur la première chaîne de la RTF. Cet épisode et le 17ème.

Les cinq dernières minutes était une émission diffusée entre 1958 et 1973. La première date du 1er janvier 1958. D’abord diffusée en direct, elle était présentée sous forme de jeux. Deux candidats, isolés dans une cabine, suivaient l’émission et devaient, à la fin, désigner le coupable, preuve(s) à l’appui. Avant de se prononcer, ils avaient la possibilité de revoir deux séquences, ce qui demandait une grande prouesse de la part des interprètes et des techniciens.

Je parle, ici, de la première série qui s’est achevée en 1973 avec le décès de Raymond Souplex. Elle s’est poursuivi pendant de nombreuses années, le nom du commissaire (Bourrel) ayant été débaptisé en hommage au créateur du personnage. Elle compte 54 épisodes (que j’ai vus et revus je ne sais combien de fois.).

On y découvre des interprètes débutants ou chevronnés qui sont toutes et tous aussi remarquables les un.es que les autres.

C’est cette émission qui a lancé la carrière de chanteuse de Colette Deréal, déjà connue comme comédienne.

Désolé pour ceux qui ne parlent pas la langue…

Audrey’s Dance

Sherilyn Fenn – superbe – (Audrey Horne in Twin Peaks, de David Lynch et Mark Frost)

Audrey’s Dance (Instrumental) – Angelo Badalamenti

Mystère, drôlerie, cocasserie, émotion, mysticisme, frayeur, amour, amitié, il y a tout ça dans Twin Peaks, et plus encore.

Audrey’s dance instrumental