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Déclaration

Nous attendons avec impatience les déclarations de notre président de le République et les réponses qu’il va apporter aux problèmes des gilets jaunes qui ne sont pas que les leurs, mais qui sont aussi, plus ou moins, les problèmes de tout le monde.

Et nous attendons, aussi, moi en tout cas, que les commentateurs cessent de discutailler sur quelque chose qui n’a pas encore eu lieu. C’est un peu systématique et je trouve ça pénible.

Transformation

Je vais tacher de ne pas trop me préoccuper des infos aujourd’hui. Toute cette violence m’effraie. Je comprends la misère et la ras-le-bol. Les gilets jaunes ont réussi à faire plier le gouvernement et c’est une bonne chose. Mais je souhaiterais que leurs revendications soient plus claires. Et je souhaiterais aussi, et surtout, que les vrais questions, les vrais problèmes soient mis sur la table.

l’hyper-centralisation : Je suis pour une décentralisation du pouvoir politique et économique, pour une liberté des régions. Pour une totale décentralisation. Y compris au niveau des médias dont la plupart sont concentrés sur la capitale.

Argent public : Trop d’argent est dépensé (Elysée, ministères, Assemblée nationale, Sénat, et ailleurs aussi). Certains ont trop d’avantages. Non, les privilèges n’ont pas tous été abolis.

Il faut restaurer les services publics partout, y compris dans les petites communes. La politique actuelle est de faire l’inverse. C’est le désengagement total. ET il faut aussi restaurer les transports (trains, bus) afin que partout, les gens puissent se déplacer en toute liberté.

L’argent public doit être vérifié, compté sous à sous, par un organisme indépendant. Il y a la Cours des comptes, mais comment se fait-il qu’il y a autant d’abus et de dépenses inutiles ?

Education : L’école ne joue plus son rôle de lien social. Elle est ghettoïsée. Cela passe par une véritable intégration. Il n’y a jamais eu d’intégration en France. Et l’absence d’intégration engendre le communautarisme.

Il faut défendre les valeurs de la République et donc combattre les extrémistes. Etre tolérant, ne veut pas dire accepter tout et n’importe quoi. Il faut supprimer les ghettos, combattre les trafiquants de drogues, chassés les imams qui professent la haine et la violence.

Voltaire, en son temps, avait fait le constat suivant : Une nation bien faite est celle où le petit nombre fait travailler le grand nombre, est nourri par lui, et le gouverne. Rien n’a changé depuis.

Je n’ai cité que des exemples, mais il y a beaucoup d’autres choses à revoir.

J’avais commencé d’écrire ce post hier, samedi.

Rien à Déclarer

Rien à déclarer est un film franco-belge réalisé par Dany Boon, sorti en 2010.

Malgré des critiques peu élogieuses, j’ai aimé ce film (je suis fan de Dany Boon).

Gérard Lefort écrit dans Libération : Le plus navrant naufrage concerne Benoît Poelvoorde qui n’a vraiment rien à déclarer, sinon une capacité autodestructrice à s’abîmer en grimaces sordides. Triste. ce film n’est peut-être pas un chef d’oeuvre du genre, mais je ne suis pas du tout d’accord avec cette critique.

Ceci étant, j’ai repéré une scène que j’adore et que je trouve absolument géniale. Elle n’est pas très longue, elle dure 1 minute et 9 secondes.

Laurent Capelluto, Laurent Gamelon, Bruno Lochet

Premièrement

D’abord, aller à la Poste pour envoyer des courriers, ensuite passer chez Point Smoke pour changer l’embout de ma cigarette électronique qui s’est encore cassé – ce n’est jamais que la troisième ou la quatrième fois. Ensuite, poursuivre l’écriture de la dernière scène de ma pièce.

Mais j’ai du mal, je rame. Pourquoi ? La peur de finir, peut-être. La peur qu’elle n’intéresse personne, qu’elle ne soit pas assez bonne, assez professionnelle. La peur d’avoir commis des erreurs, d’avoir oublié des choses. La peur de ne plus rien avoir à faire après.

J’y travaille depuis deux ans, davantage peut-être, je ne sais pas exactement, je n’ai rien daté.

Et puis il y a autre chose qui est venu se mettre en travers de ma route. Une dispute avec une personne. Une personne que j’aime bien mais qui me pose des problèmes depuis un certain temps, déjà. Et comme je suis plutôt du genre à culpabiliser, ça n’arrange pas mes affaires.